Les excursions en croisière

Les excursions en croisière

Les réflexions d’EG43 à propos des excursions

Une activité importante en croisière est de profiter des escales pour découvrir (ou redécouvrir) l’endroit où le bateau s’est arrêté. On appelle cela les excursions. Plusieurs possibilités existent selon les bateaux, les lieux d’escales et vous-même. Pour avoir tout essayé voici quelques réflexions.

1)     Les excursions proposées par le bateau.
Cela parait le plus simple mais ce n’est pas vrai ni bon marché. C’est même très cher parfois car si le prix des croisières a tendance à baisser, il faut bien que les compagnies gagnent de l’argent. D’abord regardez avant de partir ce qui est proposé par le bateau choisi. Outre le prix vous pourrez découvrir le style (sportif, visites, promenade) pour chaque excursion. Ceci ne signifie pas qu’elle sera maintenue à bord. Si vous choisissez de payer à la commande (c’est parfois un prix promotionnel) ou à bord des conditions peuvent l’annuler( météo, nombre d’inscrits), dans ce cas on vous proposera autre chose ou on vous remboursera. Il est préférable d’utiliser cette solution si vous ne connaissez pas du tout les lieux, ne parlez pas la langue ou si les distances à parcourir sont élevées. Exemple : aller voir les pyramides de Gizeh en escale à Alexandrie doit être fait dans ce cadre. Il en est de même pour les pyramides du Yucatan.

2)     Avec des enfants.
C’est plus compliqué car les conditions des excursions du bord sont conçues pour des adultes fringants. Certaines sont mêmes interdites aux enfants. Si certains ont des prix réduits pour les enfants, elles ne sont pas forcément conçues pour eux. Sur les bases du § précédent nous sommes partis avec 2 enfants en excursion organisée pour aller voir l’ETNA au départ de Messine : une météo exécrable et 5 h 00 de car ont rendu cette journée catastrophique et rien ne fût remboursé. Par contre avoir des enfants avec soi fait qu’on est plus nombreux et cela peut permettre d’autres choix. Je conseille vivement de chercher au maximum des solutions plus adaptées : à pied, en taxi (ou similaire), avec des transports en commun.

3)     A plusieurs (4 à 6, enfants compris)
Il ne faut pas hésiter à partir en solo sauf conditions de sécurités exceptionnelles. Il y a les transports en communs locaux ou les taxis ou à pieds si le bateau est en centre-ville. A Katakolon, en Grèce, il faudrait être fou pour ne pas prendre un taxi à 4 pour aller à Olympie ! Mais on peut aussi avoir prévu à l’avance un véhicule réservé, parfois avec un guide et/ou un chauffeur francophone ce qui permet de composer soi-même son excursion. Malheureusement à éviter pour certaines escales comme la Russie ou la Chine. Cette formule permet aussi de visiter ce qui n’est prévu par les organisateurs du bord quand on connait déjà l’escale.

4)     Organisation à l’avance.
Même en couple, il peut être intéressant de s’y prendre avant de partir en recherchant, via Internet, si des conditions ou des personnes ne sont pas plus fondées. A Santa Barbara (USA) je voulais aller voir les dauphins, j’ai réservé ces 4 h 00  de bateau depuis mon ordinateur pour 200 $ ; à bord c’était 350 $ ! A Rhodes, j’ai cherché un taxi francophone et j’ai un taxi qui est venu me chercher : c’était un Belge qui nous a fait passer une 1/2 journée fantastique. En Amérique latine, notre bateau ne parlait qu’anglais, excursions comprises. J’ai trouvé des guides francophones pour chaque escale : même à deux la journée ne nous est pas revenue plus chère (un peu car j’ai payé le déjeuner de nos guides). L’intérêt de la formule est que la visite est à votre rythme et que ces locaux connaissent parfaitement les lieux et privilégient les visites originales. Après Lima j’ai discuté avec un cadre du bord qui a été sidéré par tout ce que nous avions vu et fait sur la journée et pourtant mon épouse marche difficilement. Parfois ça ne se passe pas comme prévu : ce n’est pas grave le bateau est toujours là. Une fois a Athènes, que nous connaissons par cœur, nous emmenions une vieille tante. J’avais prévu un taxi mais ils étaient en grève. Je n’ai pas eu le réflexe de prendre les bus « Hop in, Hop off » : grosse erreur mais tant pis nous sommes restés à bord. En Amérique latine, la sortie des ports pour retrouver nos accompagnateurs fut parfois laborieuse ! EG43

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